benevenuti

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La Corse est une terre de contrastes, véritable « montagne dans la mer » — le Monte Cinto culmine à 2 710 mètres — l'île (8 760 km² avec plus de 1 000 km de côtes) forme un château d'eau douce dans la Méditerranée ; elle est située à 200 km environ au sud-est de la Côte d'Azur. à l'ouest de la Toscane dont elle est proche et au nord de la Sardaigne. Plutôt boisée et montagnarde, la côte sud est formée de hautes falaises (Bonifacio).

La distance la plus courte entre l'ile et le continent, de Cap Martin à la pointe de Rebella, est de 160 km.

La Corse se situe avec la Sardaigne sur une micro plaque continentale séparée de celle de la France ou de l'Italie appelée bloc corso-sarde.Domination de Pise et de Gênes

-1077 : Grégoire VII confie l'administration de la Corse à l'évêque de Pise
-1133 : les évêchés sont séparés en deux groupes (1 pour Gênes et 1 pour Pise)
-1195 : installation de Gênes à Bonifacio
-1268 : installation de Gênes à Calvi
-1284 : bataille navale de Meloria ; Gênes défait Pise
-1284 : la Corse devient la propriété de Gênes qui devient dominante en Méditerranée ; Pise est évincée
-1297 : le pape Boniface VIII crée le royaume de Sardaigne et de Corse, concédé en zone féodée à la couronne d'Aragon
-1363 : persécution et extermination des Ghjuvannali, confrérie prônant la non-violence. 20 000 personnes excommuniées et massacrées.
-1383 : fondation de Bastia par Gênes
-1401 : Mort du comte de Corse Arrigo della Rocca. Son fils passe dans le camp de Gênes
-1405 : Vincentello d'Istria, soutenu par l'Aragon, est élu comte de Corse à Biguglia
-1418 : Victoire décisive de Vincentello d'Istria contre l'armée génoise à Biguglia. Il est nommé vice-roi par l'Aragon
-1420 : Intervention, avec sa flotte, du roi Alphonse V d'Aragon. Siège de Bonifacio
-1434 : Le comte et vice-roi de Corse Vincentello d'Istria est décapité à Gênes
-1511 : Mort du dernier seigneur souverain de la Rocca, Rinuccio della Rocca. Toute l'île passe sous le pouvoir direct de Gênes
-1515 : Mort en exil à Rome du dernier comte de Corse, Giovan Paolo de Leca
-1526 : début d'une période d'épidémie de peste qui dure 4 ans
-1551 : Sampiero Corso occupe la Corse avec les Turcs pour le compte de la France
-1559 : traité du Cateau-Cambrésis. La Corse est rendue à Gênes
-1594 : parution de la première histoire de la Corse
-1725 : naissance de Pascal Paoli
-1729 : soulèvement des Corses à la suite de mauvaises récoltes et de nouvelles taxes
-1730 : en décembre, consulte de Saint-Pancrace ; la Corse déclare son indépendance
-1731 : les troupes impériales arrivent en Corse à la demande de Gênes
-1732 : paix de Corte qui ne sera pas respectée Le Gouvernement national de Pascal Paoli (1735-1769)

Pascal Paoli1735 : 30 janvier, déclaration d'indépendance par la consulta d'Orezza

-1735 : Premiere consultation Corse
-1736 : un aventurier, Théodore de Neuhoff devient roi des Corses
-1737 : convention de Versailles entre la France et Gênes
-1738 : première intervention française
-1747 : seconde intervention française
-1755 : 14 juillet, Pascal Paoli est proclamé général de la Nation par la consulte de Sant'Antone di a Casabianca, c'est le début de l'indépendance.
-1755 : seconde Constitution corse. Pascal Paoli y définit « le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ».
-1765 : ouverture de l'Université de Corte.
-1768 : 15 mai, par le traité de Versailles Gênes cède la Corse à la France.
-1768 : 9 octobre, les troupes paolistes mettent en déroute l'armée française à Borgo.
-1769 : 8 mai, les troupes de Pascal Paoli perdent la bataille de Ponte Novu, la Corse devient française.
-1769 : 13 juin, Pascal Paoli quitte la Corse pour la Grande-Bretagne Domination de la France

Napoléon 1er1769 : 15 août, naissance de Napoléon Bonaparte à Ajaccio

-1769 : fermeture de l'Université de Corte par Louis XV.
-1789 : l'Assemblée nationale décrète que « la Corse fait partie de l'Empire français »
-1790 : création du département de Corse avec pour capitale Bastia
-1793 : séparation de la Corse en deux départements, le Liamone et le Golo
-1794 : mise en place du Royaume Anglo-Corse
-1796 : les troupes françaises reprennent l'île qui a été évacuée par les Britanniques
-1796 : la Corse compte 150 000 habitants
-1805 : décret de surséance qui accorde un délai pour l'emploi de la langue française dans les actes publics en Corse, région de langue italienne jusqu'en 1858.
-1807 : mort de Pascal Paoli
-1811 : restauration du département de Corse mais avec Ajaccio pour chef-lieu
-1821 : Napoléon Bonaparte meurt sur l'Île Sainte-Hélène
-1840 : voyage de Prosper Mérimée dans l'île
-1858 : 4 août : la langue française devient la langue employée en Corse (Cour de cassation : nullité de tout acte rédigé en italien, langue la plus diffusée dans l'île).
-1881 : la Corse compte 273 000 habitants
-1890 : en l'espace d'un siècle la population de l'île a presque doublé
-1905 : naissance de l'équipe de football bastiaise
-1907 : naissance à Ajaccio du célèbre chanteur corse Tino Rossi, né Constantin Rossi
-1908 : naissance de l'équipe de football cortenaise
-1910 : naissance de l'équipe de football ajaccienne (l'Athletic Club d'Ajaccio)
-1918 : avec près de 12 000 morts au bout de quatre années de guerre, la Corse est le département qui paye, proportionnellement à sa population, le plus lourd tribut en vies humaines (jusqu'aux pères de six enfants).

La seconde guerre mondiale !

1942 (novembre) - 1943 (septembre), occupation par les troupes italiennes.

8 septembre 1943 : à la suite de la chute du régime fasciste à Rome et de l'occupation subséquente de l'île par les nazis, 9 septembre - 5 octobre, combat dans l'unité des Italiens (80 000 soldats), de partisans locaux (1 000) et d'environ 4 000 soldats français (indigènes pour la plupart) contre l'occupant allemand et la Wehrmacht. 700 morts rien que pour les soldats italiens. La Corse première région française occupée libérée.

8 octobre 1943, le général de Gaulle à Ajaccio, proclame : « La Corse, premier morceau libéré de la France. »
novembre 1943, exécution du colonel Simon Cristofini.

1944 : libérée des Allemands par l' action des résistants et des troupes italiennes, qui laisseront l'honneur d'entrer en premier à Bastia à l'armée française, l'île devient une base pour la poursuite des opérations en Italie puis pour le débarquement en Provence (août 1944).
1946 : procès criminel contre les irrédentistes.

La Corse contemporaine

-1957 : arrivée massive de rapatriés d'Algérie (jusqu'en 1965)
-1958 : création de la Somivac (Société pour la mise en valeur agricole de la Corse). 90% des terres seront réservées aux rapatriés d'Algérie.
-1960 : en avril, le gouvernement Debré décide de créer un centre d'expérimentations nucléaires souterraines dans les mines désaffectées de l'Argentella, au sud de Calvi : manifestation de protestation unanime.
-1960 : la population de l'île est retombée à 160 000 habitants
de 1965 à mi-1970 : radicalisation des revendications d'abord régionalistes puis autonomistes et enfin nationalistes. L'île est dans un état d'isolement et de retards techniques considérables peu de routes, des communications difficiles et coûteuses avec le continent, des installations sanitaires médiocres, une carte scolaire déplorable, pas d'université...
-1972 : « affaire des boues rouges » de la Montedison, déversements de produits toxiques au large du Cap Corse. Après diverses manifestations, un commando clandestin dynamitera le navire pollueur.
-1975, 21 août, à Aléria : Une douzaine d'hommes armés de fusils de chasse, représentée par le docteur Edmond Simeoni, occupe la ferme d'un viticulteur rapatrié suspecté d'être mêlé à un scandale financier. 1 200 gendarmes et CRS, sur ordre du ministre de l'intérieur, cernent les bâtiments. Bilan : deux gardes mobiles tués et un militant gravement blessé.
-1975 : d'importantes émeutes nocturnes ont lieu à Bastia entre le 23 et le 26 août, Michel Poniatowski, ministre de l'intérieur, envoie les blindés sur Bastia.
-1976 : le 5 mai, au cours d'une nuit bleue création du FLNC réclamant la reconnaissance des droits nationaux du peuple corse, le droit à l'autodétermination et un pouvoir populaire démocratique en Corse.
-1976 : mise en place de la « bidépartementalisation » : l'île est organisée en deux départements, la Haute-Corse et la Corse-du-Sud
-1981 : « réouverture » de l'université de Corse à Corte
-1982 : les lois du 2 mars et 30 juillet donnent un statut particulier à la région Corse et la première assemblée de Corse est élue au suffrage universel direct le 8 août.
-1983 : décès du célèbre chanteur corse Tino Rossi
-1991 : statut Pierre Joxe voté, l'assemblée de Corse dispose de compétences élargies
-1992 : aux élections territoriales, les nationalistes (toutes tendances confondues : Corsica Nazione, MPA...) dépassent 25% des voix. Par la suite, ils ne le renouvelleront jamais ce score.
-1998 : assassinat du préfet Claude Érignac
Article détaillé : Affaire du préfet Érignac.
-1999 : discrédit de la politique de l'État dans l'Île avec l'affaire des paillotes. La paillote (construite illégalement) « chez Francis » est incendiée par les gendarmes du GPS au cours d'une action clandestine sur ordre du préfet Bernard Bonnet.
-2000 : en août, le premier ministre Lionel Jospin propose un nouveau statut pour la Corse connu sous le nom de processus de Matignon qui est voté par l'Assemblée Nationale le 4 décembre 2001. De nombreuses voix s'élèvent dans l'île et hors de l'île pour dénoncer le caractère anti-républicain du volet institutionnel de ce statut, et pour affirmer la lassitude des insulaires contre cette dérive institutionnelle.[réf. nécessaire]
-2002 : loi élargissant à nouveau les compétences de la collectivité territoriale de Corse et lui confiant notamment de nouvelles responsabilités dans des domaines tels la gestion des ports et aéroports, la carte des formations ou la préservation des monuments historiques.
-2003 : 6 juillet : rejet par une majorité d'électeurs habitant sur l'île du projet de collectivité unique. Marquant une victoire des républicains conduits par Émile Zuccarelli, ce référendum est, pour ces derniers, un tournant décisif dans l'histoire politique récente avec l'arrêt des réformes institutionnelles.
-2008 : 12 janvier: suite à une manifestation nationaliste, ceux-ci, qui devaient initialement se diriger vers la préfecture, occupent l'Assemblée Territoriale Corse pendant près de 3 heures !!!








# Posted on Wednesday, 18 March 2009 at 8:42 PM

Edited on Monday, 18 May 2009 at 11:55 PM

Naissance du F.L.N.C !!


Sa naissance officielle, le 5 mai 1976, a été marquée par une première conférence de presse clandestine, dans un lieu hautement symbolique : le couvent Saint-Antoine de la Casabianca, dans lequel Pascal Paoli proclame l'indépendance de l'État corse le 14 juillet 1755.

Dans la nuit du 4 au 5 mai 1976, vingt-deux déflagrations secouent la plupart des localités de Corse, ainsi que des quartiers de Nice et de Marseille. Imprimés dans la région parisienne à 20 000 exemplaires, et convoyés dans des conditions rocambolesques jusque dans l'île, des tracts laissés sur place portent la signature de l'organisation à l'origine de ce que l'on nommera désormais une « nuit bleue »[réf. nécessaire], d'une ampleur sans précédent : le Front de libération nationale de la Corse vient d'annoncer de façon spectaculaire sa création.

Opération Marie-Paule : Le 13 janvier 1978, le FLNC s'attaque à tout les pôles d'une base de L'OTAN à Solenzara.

En août 1982, le FLNC organise la Conférence internationale des organisations et mouvements de libération nationale.

Le FLNC est officiellement dissout le 5 janvier 1983. Il poursuit ses actions armées et agit également sous le couvert des Brigades révolutionnaires corses (BRC) et de l'Armée de libération nationale corse (ALNC). En 1987, il se donne une aile politique : A Cuncolta Naziunalista.

Les tendances modérées créent en 1989 l'Accolta Naziunale Corsa (ANC), sous la direction de Pierre Poggioli. D'où se détache, en 1990, un autre mouvement, plus radical : le Mouvement pour l'autodétermination (MPA), dirigé par Alain Orsoni.

En 1990, apparaissent des branches armées des différents mouvements. Les extrémistes du FLNC se regroupent dans le FLNC Canal Historique, ceux de l'ANC dans Resistenza, et ceux du MPA dans FLNC-Canal Habituel.

Le FLNC s'est opposé à d'autres mouvements indépendantistes comme le mouvement pour l'autodétermination (MPA). Le sigle du FLNC, tracé hâtivement à la peinture, est visible sur bon nombre de murs, panneaux routiers, etc.

A l'heure actuelle plusieurs mouvements clandestins se réclament de l'héritage du FLNC, dont les deux principaux groupes actuels, le FLNC UC et le FLNC du 22 octobre.

# Posted on Wednesday, 16 September 2009 at 12:55 PM

Liste de personnalités assassinées en Corse depuis 1980 !!

Liste de personnalités assassinées en Corse

1980
10 janvier, Ajaccio, Hubert Massol. CRS abattu.

1982
11 février, Sorbo, légionnaire R. Rossi. Tué dans un attentat.

1983
9 février, Ajaccio, Alain Schoch. Coiffeur refusant de payer l'impôt révolutionnaire, retrouvé mort d'une balle dans la tête[1]
17 juin, Guy Orsoni. Frère d'Alain Orsoni, dirigeant du Mouvement pour l'autodétermination (MPA)
10 septembre, Ajaccio, Felix Rosso. Proche de Marc Leccia, tué en représailles suite à l'affaire Orsoni.
13 septembre, Miomo, Pierre-Jean Massimi. Secrétaire général de la Haute-Corse, abattu au volant de sa voiture près de son domicile

1984
7 juin, maison d'arrêt d'Ajaccio, Marc Leccia et Salvatore Contini. Ravisseurs présumés de Guy Orsoni, tués dans leur cellule par un commando du FLNC.
2 décembre, Bastia, Stéphane Swignon. Gendarme, tué dans le mitraillage d'une patrouille de CRS.

1985
31 janvier, Ajaccio, Jean Dupuis. Hôtelier à Sagone, membre de la CFR (Corse Française et Républicaine)

1986
2 janvier, Ajaccio, Mohammed Sgatnai et Assan Sdri. Tunisiens, abattus dans leur appartement par un commando du FLNC qui les accusait de trafic de drogue
8 janvier, Ajaccio, Paul Andreani. Etait suspecté dans l'affaire Guy Orsoni

1987
2 janvier, Ajaccio, Marc Garguy. Commerçant, membre de la CFR
17 juin, Ajaccio, Jean-Paul Lafay. Vétérinaire, président de l'Association d'aide aux victimes du terorisme en Corse, abattu à la sortie d'un débat télévisé devant les locaux de France 3 Corse
4 août, Lucciana, gendarme Aznar. Tué lors du mitraillage d'un fourgon de gardes-mobiles
17 novembre, Sorbo-Ocagnano, Jean-Baptiste Acquaviva. Militant du FLNC en fuite, tué par un agriculteur d'origine pied-noire

1988
8 mars, Ajaccio, Stéphane Chariot. Gendarme, tué au cours d'une fusillade devant la caserne Battesti.
18 juin, Calvi, Paul Prudenti. Ancien militant du FLNC.

1989
7 octobre, Sagone, Philippe Renouard. Abattu de plusieurs décharges de fusil de chasse devant son domicile

1990
5 janvier, Ajaccio, Noël Cirelli. Tué dans la discothèque Le Palm Beach
11 janvier, Ville-di-Pietrabugno, Antoine Maciana. Mortellement blessé dans sa voiture
13 février, Sorbo-Ocagnano, Serge Donati. Corps retrouvé criblé de balles dans le cimetière
7 mars, Bastia, Jean-Claude Mascardini. Plusieurs coups de feu
1er avril, Aléria, Félix Bonifaci. Exécuté devant son restaurant
26 mai, Ajaccio, Jules Gaffory. 25 étuis calibre 222 Remington. Antinationaliste supposé appartenir à U Castigu, membre du RPR, membre de la chambre d'agriculture de la Corse-du-Sud
7 juin, Grosseto-Prugna, Jean-Pierre Maisetti. 70 impacts relevés sur le véhicule. Antinationaliste supposé appartenir à U Castigu, membre du RPR
15 juin, Serra-di-Ferro, Paul Aliotti. Agriculteur assassiné
20 juin, Ajaccio, Jean-Dominique Casanova. Gérant de café. Abattu en pleine ville
20 juin, Ajaccio, Dominique Casanova. 3 projectiles dans le corps de la victime. Supposé antinationaliste
6 septembre, Grosseto-Prugna, Charles Grossetti. 5 étuis tirés par un pistolet automatique. Divers droite. Maire de Grossetto, conseiller général de Santa-Maria-Siché. Président de la comm. dép. éducation, culture, environnement
20 décembre, Ajaccio, Lucien Tirroloni. Président de la chambre d'agriculture de Corse-du-Sud. Membre du comité central du RPR
21 décembre, Propriano, Dominique Paoli et Jean-Baptiste Andréani. Tués à coups de fusil de chasse
31 décembre, Soveria, Paul Mariani. Maire socialiste de Soveria, assassiné devant sa maison

1991
17 janvier, Saint-Florent, Joseph Poli. Balles de 11,43. Ancien de la French Connection
27 janvier, Vescovato, Jean-Etienne Conti. Décharge de fusil à pompe. Rixe familiale
9 février, San-Giuliano, Antoine Graziani. Coup de fusil de chasse, gérant de bar
7 avril, Calvi, Antoine Rousset. Décharge de chevrotine
9 avril, Tasso, Francine Bonelli. Coup de fusil de chasse, tuée par son mari
11 avril, Santa-Lucia-di-Moriani, Pierre Campana. Plusieurs balles dans le dos. Connu de la police
21 avril, Prunelli-di-Fiumorbo, Rosaline Arrighi. Tuée par son gendre
3 mai, San-Martino-di-Lota, Rachida Naoui. Corps retrouvé calciné. Assassinat
15 juin, Bastia, Toussaint Baldo. Homicide volontaire
25 juin, Bastia, Jean-Marc Infantes. Plusieurs coups de feu. Connu de la police
4 juillet, Ajaccio, Houcine Ben Bouaziz Jerbi. Tué par balles dans un parking
4 août, Sartène, Antoine Bernardi. 3 coups de fusil de chasse
23 août, L'Ile-Rousse, Pascal Luciani. 3 balles de 11,43
24 août, Ciamannacce, Dominique Renucci. Arme de poing au cours d'une altercation
30 août, Ajaccio, Michel Sandri. Homicide volontaire
31 août, Belgodère, Joseph Gualtieri. Pris dans un guet-apens. Plusieurs balles dans la tête. Connu de la police
14 septembre, Arbellara, Gaston Armel Jude. Tué par plusieurs balles
27 septembre, Corte, Jean Simeoni. Deux balles dans la tête
2 octobre, Calenzana, Mohamed Youbi. Plusieurs coups de chevrotine. Connu de la police
3 octobre, Calvi, Jean Millie. Tué par son épouse
30 octobre, Bastia, Joseph Modesto. Plusieurs balles de 9 mm. Militant nationaliste
6 novembre, Ville-di-Pietrabugno, Jean Grimaldi. Avocat, 4 balles de 11,43 dans la tête et le thorax
9 novembre, Chisa, Laurent Giudicelli. Homicide volontaire
12 novembre, Ajaccio, Ali Naamane. Connu des services de police. Mortellement blessé à la tête par arme à feu

1992
4 janvier, Corte, Xavier Gambini. Abattu par arme à feu. Connu de la police
9 janvier, Ajaccio, Dominique Rossi. Atteint de plusieurs projectiles, militant FLNC
24 janvier, Solaro, Paul Ferraci. Fusil de chasse. Mobile inconnu
8 février, Bastia, François Villa. Arme à feu de gros calibre. Connu pour vol à main armée
13 février, Montegrosso, Juvénal- Aldabert Desfossez. Gendarme assassiné au fusil de chasse. Abattu par un braqueur
22 février, Corte, Marie-Antoinette Suzzoni. Abattue dans sa cuisine
5 mars, Corte, Dominique Albertini. 2 balles d'une arme de poing
12 mars, Olmeto, Jean-Charles Hegesippe. 4 coups de feu
16 mars, Calvi, Fettah Youbi. 1 balle dans le crâne. Connu de la police
9 avril, Bastia, François Ganneval. Plusieurs dizaines de balles à bout portant. Connu pour vol à main armée
11 mai, Cuttoli-Corticchiato, Jean de Sousa. 2 coups de fusil de chasse
26 mai, Lucciana, Théophile Luck. Roumain. Brûlé vif, pieds et poings liés
28 mai, Corbara, Maryse Berthier. 2 coups de fusil de chasse, différend familial
3 juin, Ajaccio, Emile Finocchiaro. Plusieurs balles de 7,65
5 juin, Corte, Adèle De-Caro. Acte de déséquilibré, 3 balles de 22 long rifle; Telesio Esposito. 1 balle de 11,43 et 1 balle de 22 long rifle
13 juin, Ajaccio, Baptiste Remiti. Plusieurs balles de 11,43 dans la nuque et dans le dos. Connu de la police
17 juin, Bastia, Jean-Luc Cazuani. Plusieurs coups de feu. Connu de la police
21 juin, Sollacaro, Jean-Jacques Saquet. Corailleur, 2 coups de feu. Rivalités commerciales. Victime dans le passé du FLNC
26 juin, Poga-Cardo, Jean Baldi. 5 coups de fusil de chasse
4 juillet, Propriano, François Brunetti. 7 balles de calibre 11,43
28 juillet, Ajaccio, Patrick Lelotte. Plusieurs coups de fusil de chasse
1er août, Corte, Bruno Degiovanni. Plusieurs coups de fusil de chasse
12 août, Bonifacio, Raphael Condemi. Allemand, 3 coups de feu 9 mm. Différend entre automobilistes
18 août, Corbara, Dominique Siacci. Plusieurs coups de fusil de chasse. Connu de la police
21 août, Calvi, Jean Orsini. 1 coup de fusil de chasse. Connu de la police
22 août, Monticello, Marc Emmanuelli et Charles Montineri. Plusieurs coups de feu de calibre 11,43
15 septembre, Sari-d'Orcino, Souad Bouchonnet. Retrouvée en rase campagne, égorgée, les poings liés
20 septembre, Zonza, Fabrice Aufort. Gendarme mobile assassiné au fusil de chasse. En surveillance devant la mairie à la suite d'une alerte à la bombe, apparemment tué à la suite d'un pari
25 septembre, Osani, Xavier Benedetti et Jacky Martin. Abattus de plusieurs coups de fusil de chasse
28 septembre, Ajaccio, Tomaso Loriga. 2 balles de 11,43
28 octobre, Corte, Michel Parigi. 2 coups de fusil de chasse
7 octobre, Lucciana, Ange Orsini. 3 coups de fusil de chasse. Connu de la police
9 octobre, Ajaccio, Pierre-Jean Poli. Plusieurs balles de 9 mm. Connu de la police
2 décembre, Lucciana, Joseph Maracchini. 3 coups de fusil de chasse, 8 balles de 9 mm. Ecroué dans le cadre de l'assassinat de légionnaires en 1982
4 décembre, Saint-Florent, Nonce Dominici. 2 coups de fusil de chasse, 3 balles 9 mm, 4 balles 11,43. Connu de la police

1993
3 janvier, Pila-Canale, Tony Santoni. 2 balles de 7,65 à la suite d'un différend de chasse
7 janvier, Ajaccio, Jean-Claude Devilliers. 1 balle de calibre 38 dans la tête, dans un bar
9 janvier, Lucciana, Ours-Marie Luiggi. Plusieurs coups de fusil de chasse et balles 9 mm. En relation avec le Gang de la Brise de mer
17 janvier, Bravone, Simon Orsucci. Plusieurs balles de 9 mm à travers la porte de son domicile
20 janvier, Ajaccio, Jean-Baptiste Lemonnier. Plusieurs balles de 9 mm et 11,43 par deux motards. Connu de la police
9 février, Borgo, Joël Parny. Décharge de chevrotine tirée dans le dos (revendiqué par le FPC)
10 février, Lucciana, Joseph Laurent Leoni. Plusieurs balles de 11,43. Connu de la police
23 février, Frasseto, Pierre Meliccuci. 7 balles de 7,65 à la suite d'un différend au bar Mariani
30 mars, Ajaccio, Michel Peraldi. Plusieurs balles 9 mm. Soupçonné d'appartenir au Farc
7 mai, Canale-di-Verde, Dona Raffini. Plusieurs coups de fusil de chasse. Connu de la police
16 mai, Levie, Jacques Cucchi. Plusieurs balles de 9 mm et décharge de chevrotine. Connu de la police
26 mai, Sartène, Ange Battesti. Plusieurs coups de fusil de chasse. Appartenance à A Cuncolta
15 juin, Bastia, Robert Sozzi. Plusieurs coups de fusil de chasse, calibre 12. Militant du FLNC-Canal historique
20 juin, Vico, Antoine Leca. Plusieurs coups de fusil de chasse
19 juillet, Bastia, François Mei et Antoine Rogliano. Plusieurs balles de 11,43. Connus de la police
27 juillet, Ajaccio, Xavier Denis. Plusieurs coups de fusil de chasse et 2 coups de pistolet dans la tête.
5 août, Santa-Maria-di-Lota, Lazare Camugliani. Abattu d'un coup de fusil de chasse par son fils
31 août, Ajaccio, Kamel Campo. Plusieurs coups de fusil de chasse et balles de 9 mm. Vols qualifiés et infractions à la législation sur les stupéfiants
28 septembre, Borgo, André Muller. Plusieurs balles de 9 mm. Connu de la police
29 septembre, Bastia, Dominique Khelaifia. 1 balle de carabine de calibre 280 Remington. Coups et blessures volontaires avec arme à feu
1er octobre, Grosseto-Prugna, Jules Andreani. Abattu de plusieurs balles de calibre 44
31 octobre, Sarrola-Carcopino, Joseph «Peppino» Doro. Abattu d'un coup de fusil de chasse par son père
21 novembre, Bastia, Augustin Baldacci. 2 coups de couteau au cours d'une rixe sur la voie publique
3 décembre, Sisco, Yves Giusti. Abattu par son père d'un coup de fusil de chasse calibre 12

1994
3 janvier, Ajaccio, André Christian Pretari. 1 balle de 22 long rifle. Différend familial
9 janvier, Biguglia, Stéphane Gonzales. Tué d'un coup de couteau lors d'une rixe
11 janvier, Ajaccio, Julien Granuzza. Tué à l'arme blanche. Connu de la police
15 janvier, Cognocoli-Monticchi, Suzanne Tomi. Victime d'une agression à mobile crapuleux
17 janvier, Borgo, Jean-Luc Marcelli. Plusieurs balles de 11,43 à la suite d'une altercation. Appartenance à l'ex-FLNC
20 janvier, Ajaccio, Fatima Babarri, épouse El-Harti. Tuée par son mari de plusieurs coups de couteau
4 février, Ajaccio, Jean-Paul Santoni. 3 coups de couteau portés à la gorge
5 février, Ajaccio, Ali Haida. Eboueur, plusieurs coups de feu, crime raciste (revendiqué par le FPC)
12 février, Belvédère-Campomoro, Abdelhamid Amry. 2 coups de fusil de chasse
22 février, Ajaccio, Michel Colonna, directeur des services financiers de la Cadec d'Ajaccio. 2 balles de 22 long rifle
10 mars, Ajaccio, Pierre-François Casta. Plusieurs coups de fusil de chasse, calibre 12
8 avril, Venzolasca, Marien Calisti. 2 balles de revolver à proximité du bar Cusa Nova
22 avril, Ajaccio, Paul Calvet. Découvert égorgé, le crâne défoncé, sur la décharge publique Saint-Antoine
29 avril, Porticcio, Charles Casanova. Plusieurs balles de 11,43
4 mai, Bastia, Grazziella Nicolai. 2 coups de couteau par un ami de rencontre. Incendie du logement
25 mai, Sarrola-Carcopino, Philippe Gricourt. Plusieurs balles de 11,43. Manoeuvrait une pelle mécanique sur un chantier
26 mai, Bastia, Paul Raffalli. Plusieurs balles de 11,43
14 juin, Ghisonaccia, Saïd Bouhadjar. 6 balles de calibre 11,43. Tué par deux hommes casqués à moto
25 juin, Lucciana, Mehdi Oualit. 8 balles de 9 mm
12 juillet, Sarrola-Carcopino, Jean-Marie José. Strangulation et plusieurs coups portés à la tête
13 juillet, Lucciana, Aziz Adlin et Ahmed Mokhtari. Plusieurs balles de 11,43
20 juillet, Biguglia, Annick Gatien. 9 coups d'arme blanche
26 juillet, Belgodère, Jean-Fleur Garci. 1 balle de 11,43 à la suite d'un différend de travail
31 juillet, Calcatoggio, Dirk Both. Allemand. 1 balle de fusil de chasse, calibre 12, tué par le propriétaire du camping, où il séjournait
1er août, Bastia, Jules-Mathieu Orsini. 3 balles de pistolet 7,65
17 août, Aléria, Naina Rhouti. Egorgée par son mari à la suite d'un différend conjugal
23 août, Ajaccio, Jean-Baptiste Tomasini. Roué de coups
13 septembre, Ajaccio, Pierre Torre. Plusieurs balles de 11,43. Connu de la police
23 septembre, Sartène, Carlo Pani. 6 balles de 11,43
25 septembre, Lucciana, Joseph Viacara. 6 balles de 32 automatique et 7,65. Connu de la police
26 octobre, Linguizzetta, Rodolphe Raffini. Plusieurs coups de fusil de chasse, calibre 12. Connu de la police
17 novembre, Bastia, Jacques Anton. 2 balles de calibre 38. Connu de la police
6 décembre, Serra-di-Ferro, Louis-Aimé Reynaud. Plusieurs coups de fusil de chasse, calibre 12
10 décembre, Ucciani, Sébastien Casanova. 1 coup de fusil de chasse. Connu de la police
26 décembre, Lucciana, Jean-François Filippi. Abattu par un projectile Remington. Président du Sporting-Club de Bastia en 1992, au moment du drame au stade de Furiani
27 décembre, Bastia, Eric Pena. Plusieurs coups de fusil de chasse. Connu de la police
27 décembre, Bastia, Franck Muzy. Plusieurs balles de calibre 9 mm. Ancien militant d'A Cuncolta, membre de Furesta Viva
30 décembre, Ville-di-Pietrabugno, René Vincenti. Abattu à son domicile d'une balle de 7,65 mm

1995
20 janvier, Cervione, Jean-François Cesarini. Plusieurs balles de calibre 11,43
28 janvier, Bastia, Dominique Geronimi. 2 balles de calibre 38. Connu de la police
31 janvier, Montegrosso, Christian Biny. Plusieurs coups de fusil de chasse. Connu de la police
12 février, Ajaccio, Bogunit Kluba. Polonais. Découvert égorgé dans un immeuble inachevé, rixe entre SDF
16 février, Ajaccio, Jean-Pierre Leca. Une balle de fusil de chasse, calibre 222, videur de boîte de nuit. Membre du MPA
8 avril, San-Martino-di-Lota, Ange Marchioni. Plusieurs balles de calibre 9 mm. Et Jean-Philippe Seatelli. Un commerçant attaqué a tué son agresseur, avant de succomber à son tour. Le braqueur, Seatelli, avait été acquitté pour le meurtre d'un touriste italien en 1993
11 avril, Borgo, Jeannine Verove. 5 coups de fusil de chasse par son ex-amant à la suite d'un différend
23 avril, Ajaccio, Luc Belloni. Une balle de pistolet dans le dos. Militant du MPA
27 avril, Ajaccio, Michel Casanova. Plusieurs coups de fusil de chasse, calibre 12
28 mai, Carbuccia, Alfred Woog. Roué de coups lors d'une rixe
29 mai, Ajaccio, Stéphane Gallo. Plusieurs coups de fusil de chasse, garde du corps de François Santoni, blessé lors de l'attentat. FLNC-Canal historique
10 juin, Prunelli-di-Fiumorbo, Nissra Largo. 1 coup de fusil de chasse par son père à la suite d'un différend
20 juin, Prunelli-di-Fiumorbo, Gabriel Fratichelli. 2 coups de fusil de chasse de calibre 12
13 juillet, Ajaccio, Jean-Nicolas Bacchelli. Abattu de 3 balles dans la tête (calibre 9 mm.) Militant d'A Cuncolta et du FLNC-Canal historique
26 juillet, Borgo, Vincent Dolcerocca. Plusieurs balles de pistolet-mitrailleur. Militant d'A Cuncolta et du FLNC-Canal historique
26 juillet, Ajaccio, Antoine Giacomoni et Frédéric Giacomoni. Plusieurs balles de calibre 11,43. Militants du MPA
30 août, Bastia, Pierre Albertini. Abattu par un tir de pistolet-mitrailleur et de fusil à pompe. Membre du MPA. Et Pierre Duriani. Mortellement blessé lors de la fusillade. Membre d'A Cuncolta
31 août, Corte, Noël Sargentini. Plusieurs balles de calibre 9 mm. Membre de l'exécutif d'A Cuncolta
10 septembre, Ajaccio, Yves-Antoine Leonetti. 3 balles de revolver 357. Différend de jeu
16 septembre, Cargèse, Jean-Dominique Cerati. Décharge de fusil de chasse dans la nuque
17 septembre, Bastia, Antoine Massiani. Plusieurs plombs de chevrotine
18 septembre, Bonifacio, Youssef Atmani. 4 coups de tir d'arme à feu. Connu de la police
28 octobre, Corte, Simon-Paul Carlotti. 7 coups de fusil de chasse. Militant du MPA
28 décembre, Olmeta-di-Tuda. Gérard Guidicelli. Abattu par arme à feu

1996
1er janvier, Ajaccio, Gilbert Rossi. 8 tirs d'arme à feu de gros calibre. Agent de sécurité à la Société Corse Surveillance. Militant d'A Cuncolta
16 février, Ajaccio, Jules Massa. Plusieurs coups de feu, calibre 222 Remington et calibre 12. Militant d'A Cuncolta
18 février, Porto-Vecchio, Charles Andréani. Plusieurs coups de feu, calibre 222 Remington et calibre 12. Militant d'A Cuncolta
19 février, Ajaccio, Mario Azara. Plusieurs tirs d'arme à feu de gros calibre. Vendeur ambulant de pizzas. Militant du MPA
9 mars, Bastia, Jean-Pierre Dupouy. Etranglé sur la plage de Bastia. Président du tribunal administratif de Bastia
8 mars, Sartène, Jean-Marie Gorovenko. 2 décharges de chevrotine à la tête. A Cuncolta
9 mars, Palneca, Pierre-Paul Bartoli. Abattu de plusieurs balles
16 avril, Ajaccio, Jean Orsoni (Canal historique) et René Canto (policier du Raid). Lors d'une interpellation, les nationalistes ont pris des policiers pour des tueurs du clan adverse
27 avril, Ajaccio, Guy Paoli. 5 projectiles d'arme à feu de gros calibre
30 avril, Ajaccio, Franck Bourgeois. 1 balle dans la tête au cours d'un différend l'opposant à un barman
3 mai, Muro, José Gughlielmacci. Plusieurs coups de feu d'armes de calibre 9 mm et 11,43
3 mai, Bastia, Jacky Massoni. Abattu de 2 balles de 9 mm devant son restaurant
18 mai, Alata, Jean-Jacques Estève. Abattu de 2 projectiles d'arme à feu à son domicile
28 juin, Ajaccio, Pierre de Peretti. Plusieurs tirs de pistolet 7,65
1er juillet, Bastia, Pierre-Louis Lorenzi. Mortellement blessé lors de l'explosion d'une voiture piégée qui visait Charles Pieri, secrétaire général d'A Cuncolta
7 décembre, Propriano, Jean Paoli. Deux coups de fusil de chasse de calibre 12

1997
1er janvier, Aullène, Laurent Gaspari et Jacqueline Nicolai. Couple abattu de plusieurs coups de fusil de chasse
27 février, Biguglia, Jean-Dominique Salducci. Chauffeur de taxi abattu de 8 coups de pistolet 11,43
3 mars, Bastia, Don Marc Tomasi. Tué par l'engin explosif qu'il transportait
5 mars, Piedipartino, Antoine Schianchi. Plusieurs coups de pistolet 9 mm. Différend avec un voisin
14 mars, Corte, Philippe Dorel. 6 coups de pistolet 11,43
27 avril, San-Martino-di-Lota, Georges Finocchietto. 2 coups de fusil de chasse de calibre 12
18 juin, Ghisonaccia, Henri Nizri. Abattu au fusil de chasse
1er juillet, Porto-Vecchio, Alberto Bertocchio. Plusieurs coups de pistolet 11,43, gérant du bar Les Chasseurs
2 août, Calvi, Jean-Louis Robert Plisson-Chaignaud. Légionnaire, tué de plusieurs coups de feu d'une arme 9 mm, face à la discothèque Le Calypso
12 août, Castello-di-Rostino, Maurice Navarra. Plusieurs coups de feu d'une arme 9 mm par deux tueurs à moto
2 octobre, Borgo, Mohammed el-Khayari. Plusieurs coups de feu d'une arme 9 mm
11 novembre, Bastia, Jean-Claude Esposito. Plusieurs coups de fusil de chasse de calibres 12 et 14 mm
8 décembre, Ajaccio, Yveline Bensoussan. Disparue, enlevée à son domicile devant son mari, demande de rançon
23 décembre, Penta-di-Casinca, Pierre Tonelli. Plusieurs coups de fusil de chasse
29 décembre, Lucciana, Lionel Marcantoni. Plusieurs coups de fusil de chasse, calibre 12

1998
3 janvier, Omessa, Jean-Paul Federici. Abattu au fusil de chasse
4 janvier, Biguglia, Cyril Morcrette. 1 coup de pistolet 22 long rifle
8 janvier, Porto-Vecchio, François Rauber. Abattu au fusil de chasse
6 février, Ajaccio, Claude Erignac. Préfet de la région Corse, tué par un commando de nationalistes
27 mars, Borgo, Mohamed Nohr. Plusieurs balles de 7,65
21 août, Lucciana, Christophe Garelli. Plusieurs coups de pistolet de calibre 9 mm. Meurtre lié à des règlements de comptes entre nationalistes
24 août, Biguglia, Georges Seatelli. Plusieurs coups de pistolet 9 et 11,43 mm, à la terrasse d'un café
29 août, Centuri, André Giovannini. Abattu au fusil de chasse. Gérant d'un bar à Bastia
20 septembre, Vescovato, Toussaint Celi et René Celi. Deux frères, entrepreneurs de maçonnerie, abattus de plusieurs coups de pistolet 9 et 11,43 mm dans leur voiture

1999
4 janvier, Bastia, Jean-Claude Balducchi. Abattu au pistolet 11,43
8 janvier, Sisco, Mathilde Nuvoli. Abattue au pistolet 11,43 par son compagnon
18 février, Piazzole, Franck Benayachi. Frappé à coups de poing et d'un coup de couteau
4 mars, Valle-di-Mezzana, Jean-Vincent Donati. Arme à feu
23 mars, Biguglia, Ange Albertini. Arme à feu
9 avril, Bonifacio, François Rocca. Pistolet automatique de calibre 12 mm
6 mai, Borgo, Hortense Lentz. Belge. Abattue au fusil de chasse par son compagnon
17 juin, Lucciana, Georges Marcelli. Fusil de chasse
2 juillet, Vescovato, Mohammed Ozayo. Roué de coups et brûlé vif. Règlement de comptes
21 juillet, Belgodère, Dominique Savelli. Abattu au fusil. Action revendiquée le 20 août par Armata Corsa
2 août, L'Ile-Rousse, Leszek Pszczolkowski. Roué de coups et blessé mortellement de plusieurs coups de couteau
3 août, Sagone, Toussaint Ceccaldi, épicier. Tué par un commando de trois hommes encagoulés qui lui réclamaient sa recette
14 août, Corte, Mohamed Akoudad. Pistolet automatique 7,65 mm
23 août, Aregno, Philippe Astorino. Fusil de chasse de calibre 12
24 août, Bastia, Nourredine Khemouche. Fusil de chasse
13 septembre, Porto-Vecchio, Abdelhak Tizmarte. Arme à feu de calibre indéterminé

2000
14 janvier, Prunelli, Maurice Antonelli. Tué de deux décharges de chevrotine par un proche
14 janvier, Olmi-Cappella, Gilles Giudicelli. Tue son père, Dominique Giudicelli, d'une décharge de chevrotine avant de retourner l'arme contre lui
8 février, Belgodère, Joseph Defenzo. Tué de deux décharges de chevrotine. Le corps est retrouvé lesté de fonte dans un torrent. Crime lié aux différends entre nationalistes
20 février, Serra-di-Ferro, Guy Bartoli. Fusil de chasse. Entrepreneur de travaux publics
13 mars, Bastia, Adeline Desuza. Tuée au fusil de chasse par son concubin. Sa mère est grièvement blessée
29 mars, Bastia, Dominique Cavagni. 5 balles de 9 mm, devant son domicile
5 avril, Belgodère, Dominique Bertucelli, pompier. Tué dans un bar après une dispute
6 avril, Ajaccio, Christophe Bartoli. Tué de 3 balles de 9 mm alors qu'il sortait du bar de sa compagne
13 juin, Serra-di-Ferro, Paul-Joseph Giorgi. Tué par balles par deux individus masqués qui circulaient en voiture. Plus un blessé
22 juin, Olmi-Cappella, Paul Grimaldi. Ancien lieutenant du caïd varois Jean-Louis Fargette. Tué par un homme encagoulé.
24 juin, Bastelica, Marcel et Pierre Lorenzoni. Le nationaliste et son fils s'entre-tuent à coups de couteau
5 août, Bastia, Thierry Guidicelli, Eric Castagne, Gérald Martin et Olivier Piazza. Tués par balles après une altercation dans une discothèque de Bastia
7 août, L'Ile-Rousse, Jean-Michel Rossi et Jean-Claude Fratacci. Rossi, proche de François Santoni, est abattu avec son garde du corps. 47 balles de tous calibres
14 août, Bastia, Massimo Sbraggi. Représentant en bijoux, tué par balles lors du vol de sa mallette
24 décembre, Piedicorte-di-Gaggio, Antoine Luccioni. Abattu de 2 balles de 9 mm à son domicile
2001
6 avril, Borgo, Joseph-André Tomasini. Tué au volant de sa voiture.
1er juin, Bastia, Vincent Duriani. Tué près de la citadelle.
17 juin, Corte, Nicolas Giudici. Journaliste, auteur d'un ouvrage critique sur la Corse, retrouvé mort
5 août, Lucciana, Alain Ricciardi. Tué chez lui par un commando.
8 août, Corscia, Jean Mattei. (Son cousin Alexandre Rogliano sera assassiné en avril 2009.)
17 août, Monacia-d'Aullène, François Santoni. Le chef nationaliste est abattu à la sortie d'un mariage.
21 août, Moriani-Plage, Dominique Marcelli, 25 ans. Retrouvé mort criblé de balles dans une voiture.
21 août, Moriani-Plage) Jean-Christophe Marcelli, 24 ans. Retrouvé mort criblé de balles dans une voiture.
5 septembre, Bastia, Nicolas Montigny. Nationaliste, abattu dans un cybercafé.
11 septembre, Bastia, Pierre Rocchi. Tombé dans un guet-apens.
26 septembre, Oletta, Pascal Rogliano. (Son frère Alexandre Rogliano sera assassiné en avril 2009.)
3 octobre, Castello-di-Rostino, Fernand Bertini. Employé de boulangerie, abattu durant sa tournée
10 décembre, Santo Pietro di Tenda, Jacques Navarra. Enlevé et assassiné par de faux policiers
13 décembre, L'Ile-Rousse, Jean-Pierre Martelli. Patron du bar La Piscine où ont été assassinés Jean-Michel Rossi et son garde du corps Jean-Claude Fratacci

2003
2 janvier, Ajaccio, Richard Morini. Connu des services de police, retrouvé mort d'une balle dans la tête[9].
17 février, Ajaccio, Sébastien Cuttoli et Christian Battesti. Connus des services de police pour braquages et attentats. Tués dans leur voiture d'une soixantaine de balles de chevrotine, de fusil, de pistolet et de revolver.

2004
29 mai, Ajaccio, Gilles Ragache. Ex-nationaliste, patron du restaurant "Le Bec fin", abattu par deux projectiles de fusil de chasse
12 août, Ajaccio, Marc Cotoni. Videur d'un bar du centre-ville, il avait quelques années auparavant tué « accidentellement » un client de son établissement
25 août, Ajaccio, Roger Polverelli. Abattu par deux tueurs à moto devant le magasin de sa femme
17 septembre, Ajaccio, Mohammed el-Gouy. Gérant de station-service, tué de 7 balles. Il ne s'agirait pas d'un crime raciste, comme évoqué au début de l'enquête
6 novembre, Bonifacio, Paul-Noël Cantara et Joseph Branducci. Tués à l'entrée d'un établissement dont Cantara devait reprendre la gérance

2005
14 mars, Ajaccio, Francis Castola. Tué sur le parking de son immeuble, en représailles au meurtre de Polverelli. Semble-t-il proche de la bande du "Petit Bar".
7 mai, Bonifacio, Laurent Lucioni. Gérant d'un établissement nocturne, avait eu des liens avec le milieu nationaliste
10 août, Porticcio, Paul Renucci. Tué de quatre balles dans les cuisines du restaurant de sa femme. Il était proche de Jean-Jé Colonna

2006
10 mars, Ajaccio, Robert Feliciaggi. Abattu à son retour de Paris sur le parking de l'aéroport d'Ajaccio
19 mai, Ajaccio, Paul Corticchiato. Proche d'Alain Orsoni. Tué au volant de sa voiture d'une rafale de kalachnikov. Il venait de racheter "Le Bec fin", qui avait appartenu à Gilles Ragache.
8 août, Ajaccio, Jean-Jacques de la Foata. Abattu d'une seule balle de gros calibre tirée par un fusil à lunette. Etait suspecté dans à la mort de Feliciaggi
13 septembre, Ajaccio, Paul Giacomoni. Proche d'Alain Orsoni, tué par un tireur muni d'un fusil à lunette par un tireur posté à grande distance.

2007
2 janvier, Ajaccio, Louis Locandri. Entrepreneur, tué devant chez lui avec une arme de poing
19 juillet, Lecci, Yohan Kriegel. Epicier tué d'une balle de 7.65 à la poitrine pour quelques euros
14 septembre, Sagone, Dominique Taddei. Restaurateur, tué par plusieurs armes de gros calibre

2008
23 avril, Porto-Vecchio, Richard Casanova. Membre supposé du gang de la Brise de mer, abattu devant un concessionnaire automobile
7 juin, Biguglia, Michel Majhoubi-Bastiani. Retrouvé tué de trois balles de chevrotine
16 juin, Pietrosella, Jean-Claude Colonna. Cousin de Jean-Jé Colonna, tué sur un chemin communal
6 juillet, Poggio-di-Venaco, Daniel Vittini, 56 ans. Membre supposé du gang de la Brise de mer, retrouvé dans sa voiture atteint de 4 balles
8 juillet, Grosseto-Prugna, Ange-Marie Michelosi, 54 ans. Proche de Jean-Jé Colonna, tué sur un chemin communal
5 août, Porto-Vecchio, Cédric Andreani, 29 ans. Tué avec 2 armes à feu dans le restaurant qu'il gérait (le Tropicana).
6 septembre, Ajaccio, Adil Hassouni. Tué par arme à feu sur un chemin près d'un terrain de football
8 septembre, Bastia, Emmanuel Multedo. Instituteur, tué d'une balle pour des motifs mystérieux
25 octobre, Bastia, Nicolas Gianinni. Tué de 8 balles sur le boulevard Paoli, ancien nationaliste, avait été impliqué dans une fusillade qui avait fait quatre morts en 2000, condamné à 3 ans de prison

2009
3 janvier, Bastelicaccia, Thierry Castola. Fils de Francis Castola, abattu à la sortie d'un bar
16 janvier, Ajaccio, Jean-Marc Nicolaï, ancien maire de Casalabriva de 1995 à 2002, tué dans le hall d'entrée de son immeuble
29 janvier Ajaccio, Samir Brahimi. Abattu en plein centre-ville, connu des services de police
1er février, Bastia, Ange-Gabriel Lekikot. Tué d'une balle dans la tête dans son appartement
10 février, Vescovato, Pierre-Marie Santucci, membre supposé du gang de la Brise de mer, tué d'une balle sur un parking
10 avril, Ajaccio, Nicolas Salini et Jean-Noël Dettori exécutés par plusieurs armes de guerre, type fusils de chasse mais aussi au fusil-mitrailleur (type Kalachnikov)
17 avril, Lucciana, André Rogliano et Alexandre Rogliano, assassinés sur la route de l'aéroport de Bastia
15 mai, Sartène, Jean-Felix Maludrottu, tué à coups de fusil dans un bar
4 juin, Alata, Pierre Manzaggi, tué d'une balle au thorax tirée à distance
14 juin, Alata, Damien Gheraldi, tué par balles, âgé de 24 ans, connu des services de police pour des affaires de stupéfiants
26 juin, Ajaccio, Noël Andréani, proche d'Alain Orsoni, renversé par une voiture puis achevé de quatre balles à bout portant
14 juillet, Sartène, Cyril Lucchini, restaurateur tué par balles au centre-ville de Sartène
16 juillet, Olmeto, Martin Marvoyer, touriste de 19 ans, transpercé d'une balle de 11.43 sur le parking de la boite de nuit Le Paradi's
29 août, Porto-Vecchio, Jacques Bravard, âgé de 54 ans, tué par balle à la fermeture d'une discothèque. Le gérant de celle ci est blessé.
8 septembre, Levie, Jean-Toussaint Giorgi (entendu dans le cadre d'une enquête sur le cercle de jeux parisien Concorde de Paul Lantieri)
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# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 1:23 PM

Braquage du D.A.B !! de la Poste a PRUPRIA ( Propriano ) !!! mdr

Braquage du D.A.B !! de la Poste a PRUPRIA ( Propriano ) !!! mdr

# Posted on Wednesday, 28 October 2009 at 3:29 PM

T.F.1 en Corse !! pour 1 fois de plus, nous descendre !!!

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# Posted on Saturday, 24 October 2009 at 2:18 PM

HARDCORE !!! notre monde ! en 2009

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# Posted on Friday, 23 October 2009 at 6:20 PM

vybz kartel / Spice ramping !!! 100% Jamaica !!

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# Posted on Wednesday, 16 September 2009 at 11:11 AM

Kanye West / Twista / Jamie Foxx : Slow jamz

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# Posted on Tuesday, 15 September 2009 at 5:19 PM

T- Pain / Akon : I'm sprung !!!

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# Posted on Tuesday, 15 September 2009 at 5:14 PM

Mobb-Deep / 112 : Hey luv !!

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# Posted on Wednesday, 16 September 2009 at 12:17 PM